Mardi 29 septembre, l’URPS MK Occitanie a donné rendez-vous aux professionnels, aux institutions et aux usagers pour une soirée d’information et d’échange sur l’accès direct. Au programme : des échanges sans langue de bois et beaucoup de questions !
Il est 19h, mardi 29 septembre, et à L’Échappée belle, place Gambetta à L’Isle-Jourdain, ça se bouscule doucement à l’entrée. On se salue, on se retrouve, on se présente. Des kinésithérapeutes du Gers, des élus URPS. Ils sont une trentaine à avoir répondu à l’invitation de notre URPS, venue engager la conversation sur « L’accès direct : c’est parti ! », en phase avec sa mission d’information à la profession.
Et les discussions vont bon train avant même le début officiel de la soirée. C’est Patrick Saut, président de l’URPS MK Occitanie, qui ouvre les débats. Micro en main, il commence par remercier l’assemblée, souriant : « Voir autant de monde ce soir, ça veut dire que l’accès direct n’est pas un sujet parmi d’autres : c’est un sujet qui vous concerne, qui vous questionne et qui vous mobilise. Nous voulions un vrai moment de partage, où chacun puisse poser ses questions. », précise-t-il. Le ton est donné : ici, on est entre professionnels, et on parle franchement.
Autour de lui, une belle délégation de représentants de la profession :
- Sophie Di Giorgio, trésorière générale du Conseil national de l’Ordre des MK
- Bruno Guy, président du Conseil régional de l’Ordre des kinés d’Occitanie
- Kathlenn Lebreton, présidente du CDO Kinés du Gers.
- Nathalie Montegut, élue URPS dans le Gers
Leur présence, saluée par la salle, montre bien que le sujet mobilise toute la profession, à tous les échelons, du terrain au national.
Moment clé de la soirée : la présentation de Romain Besombes (vice-président de l’URPS MK Occitanie) sur l’accès direct. Nous le remercions d’avoir pris le temps d’expliquer, de préciser, de répondre. Sa présentation, très remarquée, a fait réagir dans la salle et a servi de fil rouge aux échanges qui ont suivi.
La soirée s’est ensuite organisée autour d’une table ronde, suivie d’un temps d’échange avec le public :
La table ronde a posé le décor : tout d’abord, « le cadre et le déploiement de l’expérimentation de l’accès direct dans le Gers » puis « l’expérimentation en pratique ». Le président du CROMK, le CNOMK, le CDOMK 32, une représentante de la CPTS 32, et surtout un masseur-kinésithérapeute du Gers qui pratique déjà l’accès direct dans le cadre de l’expérimentation ont croisé les regards autour d’un témoignage de terrain qui a rendu les choses très concrètes.
« Ce soir, j’ai vu des professionnels engagés, des institutions à l’écoute et des usagers qui prennent toute leur place. C’est exactement l’état d’esprit qu’il faut pour réussir cette expérimentation. Et je tiens à saluer le travail de toutes celles et ceux qui ont contribué à la préparer. », conclut Patrick Saut.
Il est 22h passées quand les derniers échanges se prolongent sur le pas de la porte. Personne ne semble pressé de partir, et c’est sans doute le meilleur signe : dans le Gers, l’accès direct est bel et bien en place… Et la discussion ne fait que commencer.


